MURIEL LERAY



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ENSBA | PORTES OUVERTES 2009

Vendredi 26 juin de 11h à 23h
Samedi 27 juin de 11h à 20h

14 rue Bonaparte et 13 quai Malaquais 75006 Paris
01 47 03 50 73

www.beauxartsparis.fr

Blocs-poèmes / Muriel Leray :
- "La quête aux", installation, à l'atelier Penone Cour de l'Hôtel de Chimay
- "Le saisir", dessins, à l'atelier de dessin Cour des Mûriers



 

D'ICI LÀ N°2 | MYSTÉRIEUX TRAVAIL D'UN ÉCART QUI S'IMPRIME

mars 2009
revue de création Internet, direction Pierre Ménard
à télécharger ici sur Publie.net

trois blocs-poèmes à l'édition
40 auteurs / 120 pages

« C'est l'écart devant lequel peut se penser la ressemblance en général, lorsque la ressemblance vient à produire de l'inassimilable. C'est l'écart devant lequel peut se penser le contact en général, lorsque le contact vient à produire de la distance. Tous ces paradoxes sont ceux de l'empreinte, en effet : formes et contre-formes ajointées dans le mystérieux travail d'un écart qui s'imprime. »
Georges Didi-Huberman, L'empreinte, Centre Georges Pompidou, 1997.

Sommaire du numéro :
Justine Abittan et Caroline Delieutraz (Les K.Kliniques), Giney Ayme, Laetitia Benat, Sereine Berlottier, Léa Bismuth, Daniel Bourrion, Michel Brosseau, Martin Bruneau, Claude Chambard, Denis Colin, Anne Collongues, Liza Corsillo, Pierre Coutelle, Etienne de Bary, Hélène Delprat, Caroline Diaz, Ed Fella, Michel Falempin, Claude Favre, Anne-Marie Garat, Virginie Gautier, Fred Griot, Laurent Herroux, Simon Høgsberg, Perrine Kuhn, Muriel Leray, Michel Longuet, François Matton, Philippe Maurel, Matthieu Mével, Carol Novack, jeanpierre paringaux, François Rannou, Hung Rannou, Caroline Sagot-Duvauroux, Anne Savelli, Joachim Séné, Lucien Suel, Eva Truffaut.



 

GALERIE NIVET-CARZON | NOUS NE VIEILLIRONS PAS ENSEMBLE

Nelson Aires
Cédric Alby
Claude Closky
John Cornu
Vincent Dulom
Emma-Charlotte Gobry-Laurencin
Felix Gonzalez-Torres
Mathieu Mercier
Muriel Leray
Claude Rutault

Du 3 juillet au 2 août 2008
Vernissage le jeudi 3 juillet de 19h à 21h30


Galerie Nivet-Carzon
40, rue Mazarine
75006 Paris
du mardi au samedi de 14h30 à 19h30

Pour toute information :
contact@galerienivetcarzon.com_http://labelhypothese.blogspot.com

photo : Jennifer Douzenel.



 

LE JOUR DE LA SIRÈNE (51ÈME) | DÉBORDS

mercredi 2 avril 2008 à 20h
Atelier Christophe Cuzin, 226 rue Saint-Charles, 75015 Paris

"Des mesures et démesures"
(Combinaison 7) d’Isabelle Lartault

Une lecture à plusieurs voix (Joëlle Péhaut, Patrick Quérillacq et l’auteur, avec la participation de
Zoé et Gabriel) qui aborde, avec gravité et humour, l'idée de mesure et de démesure, qu'elles soient
par rapport à soi, à l'autre ou au reste du monde.

"Débords"
Blocs-poèmes de Muriel Leray

Une triangulation de dispositifs muraux ; lignes d'écriture et champs de force.


 

LE MODULE | UNE MARGE PLUS BAS

du 24 au 29 mars 2008
bloc-poème in situ
cadre 125*95 cm et adhésifs sur mur

L'espace du Module est ouvert au public et accessible directement dans le hall de l'université
Paris I Panthéon-Sorbonne, 47/53 rue des Bergers, 75015 Paris,
tous les jours du lundi au vendredi de 9H à 22H et le samedi de 9H à 12H.

lemodule.univ-paris1.fr



 

GALERIE JOURNIAC | POÉSIE ÉVENTUELLE

Tableaux à-propos
décembre 2007 - Galerie Michel Journiac, Paris

« (...) Alain Badiou, philosophe, lit les poèmes de Mallarmé comme une "pensée de la pensée" ; il entend par là qu'ils proposent au lecteur un trajet de pensée singulier qu'ils se doivent de suivre pour en jouir. En ce sens, Mallarmé n'est pas un poète hermétique, mais un poète difficile ; il ne cache pas un sens, mais, pour le lire, il faut engager toute sa pensée.

Les lignes proposent un trajet similaire pour l'écriture. Mallarmé tel qu'il est lu par Badiou ne fait entrer dans le texte que le corps du philosophe, sujet qui ne s'engage que par la pensée ; les lignes peuvent faire entrer dans leur texte un corps poète, c'est-à-dire un corps producteur de poésie, principalement centré sur ses organes d'écriture (oeil, oreille, main).

On note la critique de Meschonnic sur la lecture de Badiou dans Célébration de la poésie : selon Meschonnic, Badiou, en philosophe, ne lit que la moitié du poème, privilégie le sens au détriment du rythme accentuel et prosodique. Il y a autre chose que du sens à l’œuvre ; il y a une signifiance, c'est-à-dire une activité de langage qui mêle rythme et sens.

Ici, rabattre les lignes sur leur seul sens est impossible, sauf à ignorer délibérément tous les indices de cette "autre chose" qui n'est pas du sens et qui agit en elles : cadres, irrégularités syntaxiques... Le cadre n’a en effet pas pour fonction d’encadrer le travail, mais d’être poids, rebond, dynamique.
»